jeudi 2 décembre 2010

Les conséquences de la mondialisation sur le consommateur

Les conséquences de la mondialisation sur le consommateur


En dix ans, le nombre de produits dans les rayons de nos supermarchés a augmenté de 66% selon l'IFM (Institut français du merchandising). Ce chiffre caractérise le fait que les consommateurs ont des préferences qui se diversifient avec la mondialisation. En effet, aujourd'hui, il est possible de se procurer de la nourriture asiatique ou sud-américaine dans un supermarché français.
Un consommateur est une personne qui utilise, à titre personnel, un bien ou un service. Il est caractérisé par sa faculté à choisir sur un marché concurrentiel. A ce titre, il est considéré comme ayant des préférences de certains bien par rapport à d'autres. La mondialisation, elle, se définit comme étant le processus d'ouverture de toutes les économies nationales sur un marché devenu planétaire. Elle est favorisée par l'interdépendance entre les hommes, la déreglementation, la libéralisation des échanges, la délocalisation de l'activité,...
C'est ainsi qu'on peut se demander si, à présent, avec la mondialisation, le consommateur finit gagnant ou non de cette « guerre des profits »? Quelles sont les conséquences d'une telle ouverture des marchés sur le consommateur?
C'est ici que ces questions vont être traitée afin de présenter en quoi le consommateur tirera-t'il de bonnes ou mauvaises conséquences de la mondialisation.


I – Le consommateur s'est vu offrir un éventail de produits plus large à une meilleure qualité/prix.


Le terme de mondialisation est apparu au début des années 1980 dans la langue française. Dès lors, est apparu une société de consommation proposant de plus en plus de produits diversifiés à des consommateurs de plus en plus exigents. Cette demande s'est diversifiée afin d'éviter le moule alimentaire ou vestimentaire entre autres. Tout cela venant du déveleloppement des modes de communication et de circulation des personnes qui a fait naitre un attrait des consommateurs pour les produits venant d'ailleurs.
Côté offre, l'industrie agroalimentaire, relayée par la grande distribution, met déjà à profit ce besoin de variété et de nouveauté. Environ 13 000 référencres trouvent leur place dans les rayons des supermarché contre 7 800 en 1994.
On peut dire que la mondialisation est avant tout à l'avantage des consommateurs qui, devant la concurrence internationale des entreprises, ont accès à des gammes de produits plus importants à des prix moins élevés et donc voient leur pouvoir d'achat augmenter.


II – Au détriment d'une sécurité de l'emploi.


Du coté des inconvénients de cette mondialisation sur les consommateurs, on retrouve le raisonnement de Maurice Allais qui consiste à dire que les consommateurs ne sont pas seulement des acheteurs mais aussi des producteurs qui gagnent leur vie et paient des impots.
Selon son raisonnement, la contrepartie de produits à bas prix issus des importations est finalement la perte de leur emploi ou la baisse de leurs salaires, ainsi que des impots accrus pour couvrir le cout social du chomage et de la politique de l'emploi.
Cette hausse du chomage et des impots fait chuter les salaires ou, du moins, le pouvoir d'achat à long terme, ce qui pourra avoir pour conséquences une baisse de la consommation et donc une baisse des ventes pour les entreprises.
C'est un cercle vicieu issu d'une mondialisation mettant en compétition les travailleurs du monde entier.


Existe-t-il des solutions qui permettraient de résoudre le problème d'un système avantageux mais finalement couteux pour les consommateurs du monde entier?
Nous pouvons nous pencher, entre autres, vers la proposition d'Allais qui consiste à aliéner deux termes paradoxaux qui sont le protectionnisme et le libéralisme.
Cette théorie consiste à créer des zones de total libre-échange entre pays à memes niveaux de revenus, comme l'a fait l'Union Européenne, afin d'avoir, par exemple, une zone d'Amérique du Sud, d'Asie du Sud Est,... Puis, entre ces zones, de créer des barrières tariffaires permettant de réduire les inégalités de couts de productivité d'un pays à l'autre (comme la différence de cout entre un salarié Français et un salarié Chinois).

Seulement, cette théorie est-elle fiable dans les faits? Si c'est le cas, pourquoi ne pas la mettre en place? Quand atteindrons-nous les limites du système actuel?


Jimmy Pereira Timotéo

consommateur et consommation

Les économies d'énergie et la protection de l'environnement, un nouveau facteur pris en compte dans la consommation?


L'écoresponsabilité pourrait elle devenir la norme?

Alors que l'état multiplie les mesures afin d aider a diminuer la consommation d'énergie des menages, on peut s interroger si il y a lieu d observer une reelle transformation des comportements. de consommation.

En effet depuis les annees 2000 les politiques publiques visent à transformer les comportements de consommation des différents usagers en jouant essentiellement sur la sensibilisation, l'incitation (taxation des produits polluants par exemple), et l'encadrement des paratiques (tri selectif).

Tout porte aujourd’hui à penser que le souci de préserver la planète pour les générations futures tend à mobiliser les individus et à orienter leurs comportements. On aimerait donc à penser que les comportements éco-responsables s’amplifient et se diffusent dans des domaines de plus en plus nombreux (économie d’eau, tri des déchets,consommation de produits bio, achats d’équipements labellisés, utilisation des transports collectifs, etc.)
Cela ne s'observe pas du tout statistiquement  puisque sur la decénie, la consommation d'énergie des ménages Francais ainsi que leurs emissions de C02 a augmenté.
Mais cela s'explique surtout par des evolutions structurelles de la societé que les cosommateurs sont incapables de maitriser.
Les notions de ressources non renouvelables et d'empreintes environnementales ont toutefois tendance a s'installer dans les esprits.

Cependant, pour comprendre pleinement les comportements de consommation ds ménages et définir des marges de manoeuvre pour les infléchir, il est nécessaire de s’intéresser aux structures qui les conditionnent plutôt que d’en appeler uniquement à la diffusion de la sensibilité écologique qui, bien que réelle, reste relativement peu influente sur les comportements effectifs.
 Les travaux du Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vieconsommation d’énergie. Il pourrait s’agir par exemple d’un système collectif de rationalisation des consommations d’eau et d’énergie à l’échelle des immeubles collectifs. Sa mise en oeuvre pourrait s’appuyer sur un acteur de proximité particulièrement important pour le secteur résidentiel-tertiaire, le syndic d’immeuble, qui est généralement soucieux de faire baisser les charges de gestion des bâtiments. L’une des principales mesures que les syndics pourraient mettre en oeuvre consiste à baisser le niveau de température fourni par les installations de chauffage collectif et de fourniture d’eau chaude. Autrement dit, si l’information et l’incitation sont indispensables pour orienter le message public, ils sont loin d'etre suffisants à eux seuls et doivent être complétés par des mesures plus structurelles.
(CRÉDOC) sur la mise en place du tri sélectif ont en effet montré que l’adoption par les ménages de la pratique du tri des déchets était surtout due à la mise en place d’une offre de service public plutot qu'a une relle conscience individuelle de protection de l'environnement.(système de poubelles, taxes et redevances d’enlèvement des ordures ménagères), qui inscrit le geste individuel du tri dans un cadre collectif canalisé.

 Il faut réfléchir à un mécanisme équivalent de structuration des comportements dans d'autres domaines car
la canalisation et l'aiguillage des comportements des ménages reste la meilleure maniere de ménager notre environnement.

j'attends des idées...

Thomas Koechlin

le consommateur à la veille de Noël.

Les consommateurs sont obligés de limiter leurs dépenses pour noël à cause de la crise économique,tout en satisfaisant les demandes de leur entourage.
Leurs comportements d'achat présentent des changements durables par rapport aux années antérieures.
Le consommateur européen n'est guère optimiste pour l'avenir proche: il reste prudent et ceci affecte ses dépenses pour les fêtes de fin d'année.

A cause de la crise économique, un consommateur sur deux a le sentiment que l'économie est encore en recession. Il n'y a qu'un consommateur sur quatre en Europe qui pense que l'économie s'ameliorera l'année prochaine.

Les européens consacrent en moyenne 590 euros de budget en cadeaux de noël.
Les canaux de distribution traditionnels subissent de plein fouet l'impact des comportements d'achats des ménages.
D'autre part, le consommateur commence à se familiariser avec Internet qu'il considére de plus en plus comme un outil permettant les achats. 78% des consommateurs assurent se servir du net afin de trouver des idées cadeaux. Le plus étonnant est que la publicité à la télé et à la radio a un impact beaucoup plus faible qu'internet. 66% des consommateurs se rendent sur des sites de comparaison des prix qui leur permettent de dénicher les meilleures offres aux meilleurs moments. Cependant, beaucoup d'entre eux se rendent aussi sur les moteurs de recherche tel que google et yahoo.

 Les ventes de noël ne démarront réellement que début décembre. Les français comptent réduire leur budget de cadeaux de 4,4% contre 2,2% en Europe. 36% d'entre eux dépenseront moins de vêtements pour privilégier les loisirs.
On constate aussi une baisse des produits high tech trop chers. En effet, les résultats de l'étude de Deliotte sur les intentions d'achat montrent qu'ils sont moins demandés que les produits traditionnels tels que les parfums, les livres.
L'iPad d'Apple est souvent demandé par les jeunes mais n'est pas toujours offert.
Ils son aussi très friands des chèques cadeaux qui rappellent les étrennes d'antan, de plus cela leur permet d'éviter de se tromper sur la nature du cadeau en laissant le choix à celui qui le reçoit.Un des principal emetteur Edenred représente à lui seul entre 40 et 80% de l'activité annuelle selon les enseignes. " le panier moyen d'un porteur de cartes cadeaux peut etre deux fois supérieur à la moyenne de l'enseigne."

Les consommateurs ont décidé de réduire les crédits de consommation surtout les français qui sont réticents a ce type de crédit, 55% affirment pouvoir , cependant ils sont 41% à s'endetter d'avantage que d'ordinaire durant la période de Nöel.

N'oublions pas que les jouets sont une des niches principales que  les français préservent toujours. Le marché des jouets devrait progresser de 2% par rapport à 2009. Les peluches et les légos sont en hausse.

Et enfin en ce qui concerne la nourriture, les français qui rechignaient à mettre de la nourriture provenant des hard discount sur leur table il y a quelques années n'ont aujourd'hui aucun scrupules à se servir chez eux. En revnche, ils ne se privent pas car les prix du foi gras ou du saumon ne sont pas comparables à celui de l'iPad. 58% prévoient de dépenser autant pour leur budget alimentaire qu'en 2009.

Lamarque Annabelle

Apple repousserait à 2012 sa carte SIM contournant les opérateurs

Apple repousserait à 2012 sa carte SIM contournant les opérateurs
Le fabricant américain de l'iPhone a décidé de repousser au moins à 2012 le lancement d'une carte téléphonique SIM qui lui permettrait de vendre directement des abonnements, affirme le quotidien Les Echos, vendredi 19 novembre.
Le groupe californien travaillerait avec le spécialiste français de la carte à puce Gemalto, afin de sceller ce composant. Intégré dans le téléphone mobile, celui-ci permettrait de changer d'opérateurs sans changer de carte SIM. Cette plate-forme permet de voir le profil de l'utilisateur et de le relier à un numéro client, ce qui permettrait à Apple d'accéder au type de forfait choisi et aux relevés des communications de l'abonné. Apple pourrait ainsi devenir un opérateur virtuel pouvant opérer dans le monde entier.
MENACES SUR L'IPAD
En concevant cette carte à puce virtuelle avec Apple, Gemalto se serait mis à dos les opérateurs traditionnels, qui représentent 50 % de son chiffre d'affaires, selon Les Echos. Les opérateurs mobiles européens et américains ont aussi menacé de ne pas distribuer sa tablette numérique, l'iPad, et son téléphone multifonctions vedette, l'iPhone, si le géant de l'informatique concrétisait ses ambitions.
Gemalto serait d'ailleurs déjà "sous le menace d'arrêt de commandes des opérateurs européens". Selon les estimations du quotidien économique Financial Times, les ventes de l'iPhone pourraient baisser de 12 % si les opérateurs mécontents refusaient de le distribuer.

Conclusion: on sait bien que la recette du profit de l’iphone est de 2 sorte, premier sorte est le terminaux, c’est a dire l’iphone, le deuxime sorte est une poursentage sur la consommation de l’utilisateur. On peut très bien imaginer que l’Apple veut devenir l’operateur ou bien juste une carte sim spéciale pour contrôler la consommation de l’utilisateur, mais c’est seulement sa première étape pour devenir operateur.

                                        TAN Zhuozhi

Enjeux de la guerre des navigateurs Internet



Le navigateur, c'est un peu la fenêtre qui vous permet de voir le Web. Pour faire un parallèle avec la télévision, le navigateur est votre récepteur tv. Et les chaînes ont beau émettre en HD, si vous avez une télévision bon marché (voire un vieux truc en noir et blanc), vous n'allez pas pouvoir apprécier toutes les subtilités et nouveautés des programmes. C'est un peu comme ça pour le Web : il faut un navigateur moderne pour pouvoir utiliser et apprécier le Web tel qu'il est.

Le "marché" des navigateurs n'est pas un marché comme les autres où le produit avec le meilleur rapport qualité/prix l'emporte ; sinon, il n'y aurait plus d'Internet Explorer 6 depuis belle lurette et les navigateur modernes comme Chrome, Safari et Firefox auraient 99% de parts de marché...

Ça date de l'époque où Microsoft a décidé de faire d'Internet Explorer un logiciel gratuit intégré dans Windows, ce qui leur a valu les problèmes juridiques pour violation de la loi américaine et l'abus de position dominante en Europe. Mais que faire quand l'acteur principal (et le plus riche) a décidé que le logiciel est gratuit ? (En fait, Internet Explorer n'est pas gratuit, il n'a que l'apparence de la gratuité : c'est juste que l'utilisateur l'a payé sans le savoir en achetant son ordinateur livré avec Windows). Quoi qu'il en soit, les concurrents sont obligés de s'aligner sur cette apparente gratuité.

Safari est financé par Apple comme Internet Explorer par Microsoft.

Reste Opera, Google Chrome et Firefox. Google Chrome est gratuit car c'est un investissement de Google pour moins dépendre de son rival Microsoft. Souvenons nous que les utilisateurs de Google passent en majorité par Internet Explorer, ce qui est évidemment peu rassurant pour Google.

Firefox est un cas particulier, car c'est le seul navigateur qui ne soit pas produit par une société cotée en bourse, mais par une association à but non-lucratif, Mozilla Foundation. Même si le profit n'est pas l'objectif de Mozilla, il faut de l'argent pour faire tourner l'organisation (payer les serveurs, la bande passante, les employés). Cet argent provient de partenariats avec des moteurs de recherche, dont Google, à qui Firefox envoie du trafic via sa page d'accueil et sa barre de recherche. Les moteurs monétisent cet affluence de visiteurs et reversent une partie des revenus générés au navigateur.

Le navigateur Opera, lui aussi gratuit, mais au code fermé produit par une société privée, a un modèle financier comparable, mais à but lucratif.

Le navigateur est effectivement essentiel pour accéder au Web. Même si on ne s'en rend pas compte, les logiciels qu'on utilise influencent notre comportement. Prenons l'exemple de l'iPod, baladeur MP3 qui a beaucoup de succès. L'iPod vous oblige à utiliser iTunes, à moins d'avoir une envie furieuse de bidouiller. Dans iTunes, il n'y a qu'un seul magasin en ligne permettant d'acheter de la musique légalement, l'iTunes Music Store. En achetant un iPod, on se retrouve "naturellement" à acheter sa musique chez Apple, sans jamais avoir pris de décision consciente, grâce à l'influence du logiciel.

C'est d'ailleurs ce qui fait d'Apple le premier vendeur au monde de musique en ligne, et ça n'a rien à voir avec le fait que la musique qu'on y trouve est meilleure qu'ailleurs ! Elle y est même souvent plus chère que chez d'autres détaillants comme Amazon, pour un produit identique... Rares sont les utilisateurs qui ont réalisé cette influence du logiciel sur nos comportement. Mais revenons au navigateur : ce dernier conditionne l'accès au Web, qui prend une importance croissante dans nos vies (essayons de vivre une semaine sans Internet !).

Et finalement, la mission de Mozilla, c'est de s'assurer que chacun peut utiliser le Web de la façon qui lui convient, plutôt que la façon qui lui est imposée par une grande société.

ROIATTI T.

SMIC et emploi



Le salaire minimum interprofessionnel  de croissance  (SMIC) est le salaire minimum horaire en dessous duquel il est interdit de rémunérer un salarié en France. Le SMIC permet donc aux travailleurs dont les salaires sont les plus faibles de toucher un minimum de rémunération. Le SMIC horaire brut est actuellement de 8,86 €  soit environ 1343,77 € brut mensuel sur une base de 35 heures hebdomadaire. Ce montant est revalorisé chaque début d’année en fonction de l’inflation notamment.

 L’objectif est d’assurer aux salariés les plus modestes un pouvoir d’achat convenable. L’idée est que si on augmente les revenus, la consommation devrait suivre. Donc globalement la demande augmenterait et donc pour répondre à cette augmentation, on devrait produire plus et donc embaucher. Il s’agit la de la vision Keynésienne. En maintenant un niveau de revenu correct, on garantie la consommation. De ce point de vue une hausse du SMIC pourrait avoir des effets positifs sur la réduction du chômage. Mais, il a surtout un rôle social. Il permet d’éviter le « phénomène du travailleur pauvre » que l’on peut trouver aux Etats-Unis par exemple. En France, si l’on a un travail on est assuré d’avoir un minimum de revenu pour pouvoir vivre décemment. On a de quoi payer les biens de premières nécessité tel que la nourriture, le loyer, l’eau, l’électricité,… C’est en quelque sorte un moyen de lutte contre la pauvreté. Il permet une meilleure redistribution des richesses. C’est un moyen de justice sociale.

Il est cependant critiqué par les libéraux notamment qui voit en lui une des causes du chômage. Selon cette théorie il faut laisser le marché du travail s’ajuster tout seul comme pour tout autre marché. L’offre et la demande vont se rencontrer en un point d’équilibre : le salaire d’équilibre. C’est le salaire auquel l’employeur est prêt à embaucher et le salarié prêt à travailler. 



Le SMIC empêche ce mécanisme. Il fixe un salaire en dessous duquel on ne peut descendre. C’est ce que l’on appelle prix planché. Le salaire minimum est actuellement au dessus du salaire d’équilibre. Le salaire d’équilibre ne peut pas être atteint. On a donc une demande plus importante que l’offre. Il y a plus de personnes qui souhaitent travailler que d’entreprises qui veulent embaucher. Il y a un « rationnement » du travail, c'est-à-dire il y a du chômage. 


Le Smic serait donc un frein au plein emploi. L’OCDE recommande ainsi à la France de limiter la croissance du SMIC au seul maintien du pouvoir d’achat. L’INSEE avait d’ailleurs estimé en 2000 qu’une augmentation du SMIC de 10% détruirait environ 290 000 emplois à long terme. 

Alors entre vision Keynésienne et vision libérale, le SMIC n’a pas du tout le même effet. 

Actuellement le gouvernement semble plus sur l’idée de l’OCDE de limiter le SMIC au seul maintien du pouvoir d’achat. Il est pour l’instant plus vu comme frein que moteur pour l’emploi.  Mais là encore, les avis divergent et aux prochaines élections une hausse du SMIC sera surement proposée. 

Alors entre minimum social et cout trop élevé pour les entreprises, il faudra trouver un juste milieu pour contenter tout le monde.


IRIARTE M.

mercredi 1 décembre 2010

La prime a la casse gouvernementale

Nous pouvons voir que la prime a la casse est entrée en vigueur début 2008 pour relancer l'économie française suite a une importante chute des ventes de voitures neuves, du a la crise économique qui a frappée tout les secteurs de l'économie.Par ailleurs,cette prime sert aussi a équiper le parc d'automobile française avec des voitures plus propres qui émettent moins de dioxyde de carbone(CO2) en accord avec le grenelle de l'environnement.Sont donc concernées par cette prime les véhicules de plus de 10 ans mais voyant le succès de cette mesure certains constructeurs ont diminué la durée a 8 ans.
Nous allons présenter les effets bénéfiques de la prime a la casse puis nous allons nous intéresser aux effets néfastes.

1)Les effets positifs de la prime:
Une prime de 1 000 € sera accordée pour l’achat d’un véhicule particulier neuf émettant moins de 160 g de CO2 , accompagné de la mise à la casse d’un véhicule de plus de 10 ans.
Une prime de 1 000 € sera accordée pour l’acquisition par un professionnel d’un véhicule utilitaire léger neuf , accompagnée de la mise à la casse d’un véhicule de plus de 10 ans.
Prenons un exemple avec les concessionnaires français:PSA peugeot-citroën et renault:


Luc Chatel a évoqué le cas de Citroën qui avait rapidement accompagné la prime à la casse d'offres promotionnelles, enregistrant ainsi une progression de près de 30 % de ses commandes en France en décembre, alors que la tendance des mois précédents était de moins 20 %.
Le ministre chargé de la Mise en oeuvre du plan de relance a indiqué qu’"au mois de décembre, 40 % des ventes ont été fondées sur la prime à la casse" dans une concession Renault qu'il avait visité, et que ce résultat était en ligne avec ceux du réseau du constructeur.
Près 600 000 primes à la casse ont été remboursées sur l’année 2009, pour 2,268 millions d’immatriculations de véhicules particuliers neufs, un chiffre en hausse de 10,7% par rapport à 2008 et un chiffre qui représente la meilleure année depuis 1990. Le ministre avait par ailleurs estimé que, grâce à la prime à la casse, entre 24 et 33 000 emplois ont pu être sauvegardés dans la filière automobile, en France.


En conséquence, du fait de leur positionnement sur les petits modèles, certains constructeurs bénéficient davantage du dispositif. C’est notamment le cas des constructeurs français qui totalisent près de 60% des primes (proportionnellement beaucoup plus que leur part de marché en France (52,8% en 2008 et, en conséquence, 53,9% en 2009).


Nous allons voir que cette prime a la casse est aussi destinée a la protection de l'environnement:


Conçue comme un bouclier anti-crise,la prime a la casse n'a pas seulement aidé le marché automobile et les constructeurs à se maintenir,elle a également apportée une bouffée d'air a l'environnement.
Allant de 500 à 2500 € selon les pays, la prime à la casse a permis de se débarrasser de millions de vieux véhicules, de fait plus polluants que les nouveaux, mais aussi d’accélérer le renouvellement du parc automobile en Europe. Résultat : les émissions moyennes de CO2 ont baissé (jusqu’à 8 % en Italie en un an), de même que les polluants atmosphériques et le niveau sonore des moteurs. Alors que la sécurité des véhicules a progressé. Souvent accompagnée d’autres mesures incitatives, la prime à la casse participe d’un cercle vertueux en faveur de véhicules plus respectueux de l’environnement. Les ventes de petites cylindrées et de modèles alternatifs (hybrides, GPL et GNV) ont fortement augmenté en 2009.


Du fait des plafonds de CO2 (entre 140 et 160 g selon les pays) fixés par la prime à la casse, les nouveaux modèles mis en circulation sont relativement "sages" : il s’agit le plus souvent de citadines ou de familiales compactes du segment A, B ou C.


En 2008, 71 % des voitures neuves immatriculées appartenaient à cette catégorie, selon le CCFA (Comité des Constructeurs Français d’Automobile). Une tendance qui ne cesse de s’accentuer au point de changer le profil du véhicule moyen en Europe. Alors que la cylindrée des voitures n’a cessé de croître entre 1990 et 2005, passant de 1600 cm3 à 1750 cm3, elle a chuté brutalement entre 2007 et 2009 pour revenir à 1600 cm3, d’après l’ACEA (Association des Constructeurs Européens d’Automobile). Le poids et la taille des véhicules tendent également à diminuer.


Un petit exemple avec ce graphique de vente de voitures hybrides:




Mais comme toutes les mesures gouvernementales,la prime a la casse connaît aussi quelques effets néfastes que nous allons étudier.

2)Les effets négatifs de la prime:

Les ventes de voitures neuves en Europe ont d’ailleurs bondi de plus de 6% en septembre 2009 sur un an, essentiellement dopées par les primes à la casse, a indiqué parallèlement l’association des constructeurs automobiles européens (ACEA).
La BCE met en garde contre le retour de bâton. L’impact positif de la prime a la casse sur l’activité de l’ensemble de la zone euro va probablement être limité en 2009 et devenir négatif en 2010.
La ruée sur les voitures neuves a porté un dur coup à d’autres secteurs, comme l’ameublement, souligne-t-elle. Elle a conduit aussi les ménages à réduire leur épargne voire à emprunter pour financer leur achat, ce qui risque de peser sur la consommation privée dans les mois à venir, notamment en Allemagne, première économie de la zone euro où la prime à la casse a rencontré un vif succès.
Au delà, la BCE redoute les effets de distorsion sur le marché. Ces mesures doivent être appliquées avec précaution, car elles peuvent faire obstacle au bon fonctionnement de l’économie de marché libre et peuvent retarder des changements structurels nécessaires, ce qui pèse sur les revenus globaux et les perspectives d’emploi à long terme.

Le marché de l'occasion perturbé par cette mesure:
A l'inverse, la vente de voitures de seconde main a d'abord souffert de l'introduction de la prime à la casse, enregistrant en juin 2009 une baisse de 7,2% par rapport à 2008 au niveau national. Ce dispositif a été très néfaste pour les professionnels spécialisés dans l'occasion. Comme la plupart des voitures partaient à la casse,il y a beaucoup de difficultés à trouver des véhicules à reprendre puis à vendre, alors que la demande ne fléchis pas.
 le marché des véhicules d'occasion a toutefois enregistré une hausse de son activité depuis le début de l'année 2010, parallèlement à la baisse de la prime à la casse. Avec une nouvelle petite augmentation de 1,7% en juin, ce secteur poursuit sa progression et affiche, depuis janvier 2010, un sursaut de 3,1 % par rapport à la même période en 2009.

Par ailleurs,les casses automobiles sont de plus en plus encombrées par des amas de véhicules,ce qui a un effet négatif sur le marché de la ferraille car il y a plus d'offre que de demande.

Dans l'actualité récente(semaine du 1er décembre 2010),j'ai pu observer un autre effet négatif de la prime a la casse en regardant les informations d'un journal télévisé:

  • Les ventes de voitures neuves ont de nouveau plongé en octobre dans l’Union Européenne de 16,6% sur un an, plombées par la disparition des primes a la casse , selon des données publiées mardi par l’Association des  européens (ACEA).

  • Au total, 1.027.036 voitures ont été immatriculées en octobre dans l’Union européenne (sauf Malte et Chypre, dont les statistiques ne sont pas disponibles).

  • Les ventes de voitures avaient déjà accusé une chute spectaculaire cet été de 18% en juillet, mais la baisse avait un peu ralenti les mois suivants (-12,9% en août et -9,6% en juillet).

  • Les immatriculations avaient été dopées l’an dernier par les primes à la casse introduites dans une série de pays afin d’aider le secteur plombé par la crise économique, et qui sont progressivement arrivées à expiration.

  • Sur les dix premiers mois de l’année, les ventes de voitures dans l’UE enregistrent un repli de 5,5% sur un an à 11,9 millions d’unités.

  • L’Espagne particulièrement touchée L’Espagne est le pays de l’UE où la chute est la plus lourde en octobre (-37,6% à 61.366 véhicules).

  • Parmi les autres grands marchés européens, le recul atteint 20% en Allemagne (256.775 unités), 18,5% en France (171.950 unités), 28,8% en Italie (139.740 unités) et 22,2% au Royaume-Uni (131.495 unités).

  • Chez les constructeurs français, PSA Peugeot Citroën, numéro deux européen, accuse une baisse de 19,7% à 133.499 unités. Chez Renault, la chute est de 17,9% à 110.761 unités.


  • CONCLUSION:Tout au long de cet article nous avons étudier les effets de la prime a la casse qui s'avèrent aussi positifs que négatifs.
    La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, envisage une sortie progressive étalée sur deux années fiscales de la prime a la casse qui soutient le marché automobile et qui serait donc maintenue jusqu'en 2011.







                                                                                                 LABORDE Fabrice